Mercredi 27 octobre 2010 3 27 /10 /Oct /2010 18:55

Rien ne sert de coupe il faut partir à moins
Le lièvre et la tortue en sont un témoignage
Des agents si celle -ci que vous n'atteindraient.
Sitôt que moi ce but sitôt êtes vous sage
Repas si l'animal léger
La femelle il faut vous purgé
Avec quatre-vingt bénévoles
Sages ou non je Paris entre
Ainsi fait fête et de deux
En Ukraine et les enjeux
Savoir en quoi ce n'est pas l'affaire
Ni de quel jugement devant
Notre liaison avec 96
Jean tombe ce qui fait lorsque la défunte
Il s'éloigne des chiens les renvoie aux calendes
Et leur secteur. Ces éléments
Ayant des jésuites en de reste pour nous fait
Forme d'or mir et de ses
D'où vient le vent il laisse la ville.
Nouveau allait son train de sénateur
L par M sévère
En cela avec un seul
Lui cependant maîtrisé une telle victoire
De la gageure a peu de voir
Quoi qu'il y va de soi meme
De partir à vivre il se repose
Ils s'amusent à toute autre chose que
Qu'à laquelle je à la fin aux civils
Que l'autre touché presque au bout de la carrière
Il partit comme un fait mêlée Zealand qui fit
Fut revint la tortue arrive à la première
Est bien un défi a fait le navet je pars raison
: Le cerveau. Vitesse
Moins longue portée et que serait -ce
Sivu portière une maison

 

 

 

 

Maître corps repose sur 11 revers chez
Janet Jackson est un homme
Mes efforts à la faveur à l'échelle
Des cartes à peu près ce langage
Au jour le suivant
Que vous êtes jeudi
Que vous ne semblez vous
106 à 6 mois ferme agitait la hauteur de votre image
Vous êtes le phénix des ventes de ses voix
Là-dessus le corbeau ne se sont fait de voir
Et pour montrer sa belle voix
Ils ouvrent à l'archevêque laisse tomber sa mort
Le renard sont saisis les 10 mondiale sur
Apprenait que tous les acteurs
Dite des vents de ce défilé des taux des fonds de celui que les
Cette leçon gouverna formage semble
Deux corbeaux dont les effets
Jura médecin de la femme lui rendrait plus.

 

 

 

Crs sur certaines ayant un poteau les
Cas posé sur un possible
Attendait arrivée sans encombre à la ville
Légère et pour que des études elle allait avons pas
Et emmené ce jour-là pour être plus âgés
Cotillon cinq et souligné le
Notre métier à un site où s'est
Pont est déjà Vincent pensée
Toujours fait de son les elle employait l'argent
Acheter 11002 faisaient et vous pouvez
La chose n'allait pas bien par ses soins et Jean
Il met disez tel facilement
D'élever des poulets autour de la maison
Le renard sera bien la ville
S'il ne m'en laisse assez pour avoir un bouchon
Le port à engraisser coûtera de de son
Il était quand je lui défenseur raisonnable
Jaurès le revenant de l'argent tél
Il qui m'empêchera de mettre en oeuvre les femmes
Vu le prix dont il est une vache ce nouveau
Et l'élevage se fait au milieu du troupeau
En reste là dessus sont aussi transformer
Les tombes adieu veaux vaches gauche ont trouvé
La dame de ses biens citant donner une marine
Sa fortune ainsi répondu
à ses plus et havas son mari
En danger quatre-vingt
Le récit en passant de fait
Qu'on appela le fauteuil
Qu'elle exprime pas la compagnie
Qui ne fait châteaux en Espagne
Des roches le virus la laitière enfin tous
Autant le message que les
Chaque stage en veillant il n'est rien de plus de
Mines flatteuses heures. Port finlandais a
Tout le bien du monde des peines
Tous les honneurs toutes les femmes
âgées ficelles je fais au plus haut à un défi
Jamais car je vais détrôner elle se fit
Un meilleur. Ils peuvent même
Lesquelles elles vont sur ma tête devant
Quelques accidents fait-il que je rentre en moi-même

 

 

 

 

La cigale et au chant des
Tous les pays
Se trouva fort dépourvu
Quand l'alizé
Pas à ce petit morceau
De mouches ou de services
Tels à la criée famine
Chez les fourmis sa voisine
Le triangle des traités
Quelques rares pour subsister
Jusqu'à la saison nouvelle
Je vous verrez minitel
Avant-goût fois l'animal
Intérêt des principales
De la fourmi n'est pas traitée
Cella sont moindres défauts
Que si vous êtes en cho
Di tella 701 E
Déviée jour à tout venant
Je chantais nouveaux défis et
Aux chantiers j'en suis fort 16
Et bien dansez maintenant

 

 

 

La raison des efforts est toujours là les
Nouvelles ont montré ce fait
Annales se désaltérer
Dans le monde depuis
Un long sur 20 agents cherchaient avant une
était de la faim français des affaires
Quitteront six hardi des nombres page
18 17 animal un orage
Ne sera chassé l'etat fédéré les
Ces réformes, qu'elle va très mal ces faits
Mais ce n'est pas un panel
Des fêtes qu'elle possédait le
Jugement Walesa différents
Dans le courant
Des devins pas en dessous des
était pas assez. En aucune façon
Je ne puis troubler sa voix sont
Tula trouve repris cette fête annuelle
Et je sais que de moiti mes Milan ac
Comme l'orage fait si je n'étais pas mis
Aux etat-unis jetaient encore mal elle
Tisse les toits selon son frère
Journée. Cédric est un des siens
Carbone départ n'est guère
Vous vous vergers et touché un
En Malaisie il faut que je ne vends
Des dossiers ne font des forêts
Nouveau port est finalement
Sans autre forme de procès

Par Le Blanc
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Mercredi 31 mars 2010 3 31 /03 /Mars /2010 14:05

Tout n’est qu’illusion en ce monde, que seuls mes sens me permettent d’appréhender, à une valeur qui n’est hélas pas juste, mais qui demeure ma seule consolation.

 

La Vérité, je ne la trouverai jamais. Peut-être au maximum m’en approcherai-je un minimum, peut-être continuerais-je de seulement l’effleurer du bout de ma plume ou de ma langue, mais jamais je ne serai elle. Jamais du moins tant que j’errerais en ce monde.

 

Tout homme cherche à vivre selon ses principes, glanés ici et là ou mûrement réfléchis. Je n’ai même pas cette chance, chaque seconde est une remise en cause de ces pensées, de ces farandoles de logique et de sentiments.

 

  Je n’ai ni la confiance aveugle en Dieu du religieux, ni celle du disciple en son maître, ni celle du nationaliste en son pays. Je ne suis même pas mon propre maître du fait que je ne maîtrise aucunement le déroulement de ma vie.

 

Il ne me reste qu’à essayer de faire les choix qui me semblent justes, à prendre les chemins qui me parlent à chaque carrefour, mais encore une fois ce jugement est bien relatif, et le chemin qui, je le croyais menait vers le calme de l’Océan, m’emmène bien souvent vers des pics effilés, des cols enneigés ou des déserts arides.

 

Je cherche le calme en ce monde ou tout n’est que mouvement, et comme la Vérité, jamais je ne saurais l’appréhender dans son entier, tout juste pourrai-je me contenter de l’effleurer de temps à autre, avec un sentiment mitigé de réalisation et d’insatisfaction.

 

Une autre utopie vers laquelle mon esprit veut tendre est la compagnie. Mais jamais je ne serais autrement que seul, au fond de moi-même. Jamais personne n’entrera dans les replis méandreux de ma pensée, jamais ma conscience ne se séparera de moi pour ne plus faire un mais deux, jamais elle ne me tiendra compagnie. Et à la dernière seconde que je passerai en ce monde, je serai seul. Je m’en irai seul.

 

Je cherche alors la consolation dans un bref contact tactile, dans une main serrée, dans une nuit partagée, dans une discussion ouverte, qui peuvent me faire oublier un instant ma solitude, mais sans pour autant l’atténuer de quelque manière que ce soit.

 

Mais ce n’est que consolation, et je reste seul, et encore une fois, je dois vivre avec l’insatisfaction de ne pas faire tout à fait un avec ce monde qui m’entoure.

 

En attendant le répit de la mort, la douceur du linge du cercueil que je ne sentirais même pas, tout comme la morsure des vers qui ne manqueront pas de dévorer les reliefs de ce que j’aurais été, je ne puis donc que continuer de voyager, entre les esprit, les hommes ou les régions, à nager et me glisser dans chaque recoin qu’il me semble juste d’explorer.

 

Mais tout ceci n’est heureusement pas lié à mon bonheur ou à mon bien-être. Je puis sans remords être heureux ici et maintenant. Ce n’est pas un devoir, pas un droit. C’est un choix qui se pose à chacun, avec plus de difficultés pour les uns que pour les autres.

 

Je puis donc savourer le parfum d’une simple fleur, une fleur comme il en existe mille, et l’aimer et la considérer comme unique, car c’est la seule qui touche mes sens à un instant donné.

 

  Mais qu’est ce que la vie si ce n’est qu’un succession de moments ? une succession de Fleurs à sentir ?

 

Parfois les fleurs ont des épines, et pour pouvoir savourer leur beauté, je dois me contraindre à supporter la douleur qu’elles m’apportent. Mais c’est avec grand plaisir que je referme alors mes doigts dessus, comme l’affamé passera outre la brûlure du potage, je fais avec la morsure des piquants qui m’entaillent la chair.

 

Car même cette douleur me rappelle que je suis vivant. Même le négatif est reflet du positif.

 

Je puis alors me consoler quand je subis, en pensant que c’est par cette soumission, et seulement par elle, que je puis également être maître.

 

Maître, mais pas juge. Le jugement est une des tares profondes de l’homme, une manie indéfectible qui le pousse à des actes irréfléchis. Mais je suis également homme, et cette manie est donc aussi mienne.

 

Je ne me pose pas comme différent des autres. Je cherche juste une marge confortable d’ou je n’entendrai pas les cris de leurs combats.

 

Car je ne suis pas non plus soldat. Je n’ai aucunement choisi de me battre, à quelque niveau que ce soit, ni d’obéir aveuglément à quelque ordre que ce soit.

 

Ce serait d’ailleurs plus confortable que de placer ainsi un autre être humain à la barre de ma vie, plutôt que de laisser dériver ainsi mon embarcation. Je pourrais alors demander à ce capitaine quelle est la direction que je suis.

 

En définitive, les choix que je fais ne semblent pas les meilleurs, pas forcément les plus facile. Mais je ne puis en faire de différents, comme je ne puis être quelqu’un d’autre que moi-même, dans son entier, avec tout ce que cela comporte.

 

Pour cela je m’excuse auprès de ceux qui me connaissent. Excusez moi d’être seulement moi, et pas l’image que vous auriez voulu construire, pas cette façade soignée que vous aimeriez tant que je présente.

 

 

                                                                                                                             Le Blanc

Par Le Blanc - Publié dans : Poésie
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Vendredi 8 janvier 2010 5 08 /01 /Jan /2010 01:28
J'ai vu, douc'ment les larmes aux yeux,
Mille mondes étrangers,
J'ai vagabondé, aux quaatre coins,
Mais dans l'eau de celui ci,
J'ai vu les larmes que tu avais mêlées à l'eau salée,
Un subtil parfum de toi, oubliée depuis mille vies,
Réveilles-toi.
Par Le Blanc - Publié dans : Poésie
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Samedi 28 novembre 2009 6 28 /11 /Nov /2009 23:55

Non, je ne suis pas un soldat,

Non, je ne suis pas un employé,

Non, je ne suis pas un allumeur de réverbère,

Non, je n’applique pas les ordres que je ne comprends pas,

Non, je ne nettoies pas des toilettes propres,

Non, je ne donne pas de notes de frais,

Non, je n’allume pas des réverbères inutiles,

Non, je ne respecte pas la consigne.


                                        Le Blanc

Par Le Blanc - Publié dans : Poésie
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Samedi 28 novembre 2009 6 28 /11 /Nov /2009 23:26
Bonjour Né sous X.


Que de contenu dans cette réponses… Que d’idées… Je vais essayer de rédiger une réponse structurée et claire.

Que ce soit clair dès le départ. Ce que j’exprime ici, comme tout ce que j’ai pu dire ou écrire au fil des années n’est que mon point de vue personnel. Celui d’un homme de 20 ans, d’après ce qu’il a pu voir entendre et comprendre. Il n’engage que moi, et je n’ai pas la prétention d’exprimer la Vérité. Quel concept ténu, quelle douce utopie…

D’ailleurs, commençons par là, l’utopie. Si j’ai bien saisi, c’est ce que tu évoques dans ton premier paragraphe. « Harmonie, vraie amitié, monde idéal »… Je comprends ce que tu dis. Mais lorsque personnellement j’évoque de telles choses, c’est dans l’optique d’un idéal à « viser ». Pas à atteindre… La différence est là. Je reprendrais un vers de Damien Saez « L’heure est aux rêves, aux utopiques ». Je le crois. Je crois qu’en visant le meilleur, on en fait qu’avancer vers le mieux. Et si nos rêves ne reflètent pas du tout la réalité, quelle importance ? Il est si doux de rêver…

Concernant ton anecdote avec ton « pote Greg ». Je pense que nous avons tous connu cela, plus ou moins. Des amitiés par intérêt, il en existe tous les jours. Mais il n’est pas interdit d’aimer sans l’être en retour. Et on peut se faire enculer profond parfois (pardonnez moi l’expression.). Mais c’est le propre de la vie que de nous titiller, nous faire réagir, évoluer. Evidemment, quand on découvre ce genre de choses, c’est loin d’être agréable. Et bien souvent d’ailleurs, les liens se brisent suite à ça. Bien sûr qu’on peut se faire entuber. En amitié, en amour, au travail… Mais est-ce pour cela qu’il ne faut pas prendre de risques, ne jamais s’investir à fond dans quoi que ce soit ? C’est prudent, certes. Mais ce n’est pas, pour moi, la meilleure des démarches… Une vie sans risque mais fade… Je dis non. Alors évidemment parfois c’est dans un seul sens, évidemment, il y a encore beaucoup de gens comme ton ami Greg. Mais de telles personnes se révèlent toujours au grand jour.

Mais parfois, et crois moi, une réelle amitié inconditionnelle peut naître. Je suis peut-être hilare, et dans l’aveuglement le plus complet… Mais je veux croire en ça. Je veux croire en l’amour. Comme tu le dis très justement, chacun est libre de vivre comme il l’entend. Et je ne cherche pas ici à convaincre qui que ce soit de quoi que ce soit. Comme toi, j’expose mon avis sur certains sujets.

Quand tu dis que nous jugeons… Je ne répondrais pas pour les autres, mais pour ma part, évidemment. Bien sûr que j’essaie de le faire moins. Et j’évolue jour après jour dans ce sens… Je ne pense pas qu’il soit possible d’être tout à fait impartial, et si toi tu y est arrivé, chapeau. Quand je vois un maître battre son chien, je trouve ça mal…Et ce n’est qu’un exemple parmi tant d’autres. Ce que j’essaie de faire, en plus de moins juger, c’est surtout d’éviter que ce jugement interfère trop avec mes actes. Je préfère laisser l’amour me guider plutôt que le jugement…Et j’essaie de faire mienne cette maxime de Saint Augustin : « Dilige et quod vis fac » = « Aime et fais ce que tu veux ».

Et quand tu parles d’entrer en conflit avec l’autre… Est-ce nécessaire pour échanger ses idées ? Dans les lignes que je suis en train de taper, cherche-je le conflit avec toi ou avec quelconque ? Et ne suis-je pas en train, pourtant, d’exprimer mes idées, et aussi un certain désaccord avec certaines des tiennes. Je pense qu’il est possible de discuter dans l’amour, pour peu que les deux parties veuillent vraiment le faire.

Tu dis que nous ne comprenons pas les sentiments qui s’expriment là. Encore une fois pour ma part, c’est tout à fait vrai. Il y a une marge entre l’intellectuel et l’émotionnel chez moi. Et je pense que c’est également le cas de la majorité des être humains. Lorsque tu dis que ”Tout n’est que poussière et retourne à la poussière”, par exemple. C’est une notion que beaucoup comprennent et acceptent parfaitement d’un point de vue intellectuel… Mais pourtant à la mort d’un proche, la plupart des humains souffre. Encore une fois, il est possible d’évoluer, d’essayer de rapprocher peu à peu les deux. Mais attention, je parle bien d’un rapprochement, pas d’un aval de l’intellectuel sur l’émotionnel ! Et le nuance est importante. Aujourd’hui, beaucoup de mes idées ont permis à mes émotions d’évoluer, mais l’inverse s’est produit en parallèle : mes décisions s’appuient de plus en plus sur des émotions. Mais le chemin est long, si long… J’évite de blâmer autrui quand il est moins avancé que moi sur ce sujet. Je ne jette pas la pierre à le femme qui pleure son mari, même si je ne le pleure personnellement pas.

Tu dis : « apprendre à lâcher prise sur ce qui nous entoure… mais pas à rester amorphe ni léthargique ». Là, je suis tout à fait d’accord. Je retiens d’ailleurs la formulation de la phrase, simple et parlante. Evidemment qu’il ne faut pas se laisser aller à l’oisiveté. Il y a tant de choses à faire, tant de sourires à distribuer, tant à construire pour compenser tout ce que l’homme détruit…

Je ne m’étendrais pas trop sur ce que tu peux dire sur le New-Age. Je sais qu’on peut parfois me mettre cette étiquette… Tant mieux, tant pis… Je n’aime pas les cases, en règle générale, mettez moi dans celle que vous voulez, quelle importance ? Je suis mon cœur, dans ce qu’il considère comme étant la voie à suivre. Pas un quelconque gourou. Je n’ai pas de maître, pas de Dieu, sinon l’Amour. Evidemment, les sectes sont dangereuses, parfois bien cachées… Qu’en est-il de la religion catholique, de la religion musulmane ? Je ne cherche à blesser personne ici. Je respecte ces deux religions. Je n’ai pas dit qu’il s’agissait de sectes. Mais de simples questions comme celles-ci peuvent amener à le réflexion… Les prêtres vivent des dons des fidèles, ils expriment les idées contenues dans un livre depuis plus de 2000 ans… Alors…

Lorsque tu conclu en disant que notre vision de l’amitié est « teintée d’imagination, de souhait et d’idéal », je suis d’accord avec toi. Et notre vision en générale l’est aussi non ? Tu sembles à la recherche de la vérité, en croyant que ton regard reflète le monde tel qu’il est réellement. Je ne le juge pas. Je n’ai simplement pas cette chance. Je citerais ici un extrait de « Notre besoin de consolation est impossible à rassasier », écrit par Stig Dagerman|, et chanté par les têtes raides :
« Je n’ai reçu en héritage ni dieu, ni point fixe sur la terre d’où je puisse attirer l’attention d’un dieu.. On ne m’a pas non plus légué la fureur bien déguisée du sceptique, les ruses de Sioux du rationaliste ou la candeur ardente de l’athée. Je n’ose donc jeter la pierre ni à celle qui crois en des choses qui ne m’inspire que le doute, ni à celui qui cultive son doute comme si celui-ci n’était pas, lui aussi, entouré de ténèbres. »
Oui, je doute. Oui, je me remets en question chaque matin. Oui, j’aime lire des avis comme le tien, qui divergent quelque peu du mien, parce que ça m’aide à avancer, à développer mes idées, à les confronter à d’autres.

Et pour ta conclusion… J’aime. C’est ce que je vis au jour le jour, avec différentes personnes. Leur bien être m’importe énormément, et je ne pense pas me tromper quand je dis que c’est réciproque. Vraiment pas. Je soulèverais toutefois une nuance : « Comment aider quelqu’un à monter si soi-même on est bas ? », ou encore « Comment aider quelqu’un à aller bien si soi-même on va mal ? »… Je conclurais personnellement avec une phrase de ma composition, que j’aime beaucoup, et qui, je le pense, est relativement juste : « Il faut être un tant soit peu égoïste si l’on veut pouvoir se permettre d’être altruiste ».

Par Le Blanc
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